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Biomédicaments : La France Investit Peu

Biomédicaments : la France investit peu

Les médicaments biologiques représenteront 30% du marché mondial en 2020. Malgré cette étude, les investissements Français sont réduits dans ce type de production.

Mauvais temps pour la production de médicaments biologiques en France. Les investissements moyens par laboratoire ont chuté de plus de 20% entre 2010 et 2013, ils atteignaient 6 millions d’Euros par année, actuellement ils ne sont plus que de 4,8 millions d’Euros selon une étude KPMG faite pour le syndicat de l’industrie pharmaceutique (Leem) et le groupe Polepharma. En résumé peu de biomédicaments sont produits dans l’hexagone, la production des laboratoires reste majoritairement d’origine chimique.

biomedicaments-omnespharma-newsLa prochaine vague de traitements, qu’il s’agisse de cancer, cardio-vasculaire ou de cancer, repose en majorité sur les anticorps monoclonaux, des produits uniquement obtenus que par bioproduction. Les estimations démontrent qu’en 2022 les produits biologiques représenteront 30% des ventes de médicaments sur la planète, voire 50% si l’on prends en considération les 100 premiers. Ne porter aucun intérêt à leur production est comme hypothéquer l’avenir de la production pharmaceutique en France.

Quand aux biosimilaires, type de génériques des médicaments biologiques, le projet semble aussi gelé pour quelque temps; la production du principe actif est exclusivement entre les mains du Suisse Sandoz, des coréens Samsung, Celltrion ou de grandes sociétés biotechnologiques telles que Amgen ou Biogen. La plus grande espérance Française se situe au niveau de la mise en forme du principe actif en comprimés, liquides et aérosols….

Quand Sanofi fait un effort

Sanofi a fait un effort particulier en faveur de la fabrication des produits biologiques sur les sites de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) et du Trait (Normandie), mais cela ne représente que 14 % de l’investissement du groupe dans ce domaine sur cinq ans (3,3 milliards d’euros). Faut-il inciter les producteurs pour tiers de médicaments à s’y engager ? « Dans ce cas, il faudrait organiser la démarche, lancer un appel à projets ou monter un consortium pour réduire le risque, estime Frédéric Thomas, associé chez KPMG, sinon, on peut mettre en péril les entreprises, car il s’agit d’investissements lourds. »

Tout n’est pas définitivement perdu pour la France, « car chaque vague technologique permet de se repositionner, observe Frédéric Thomas. A condition bien sûr de ne pas les laisser toutes passer. Revient alors l’éternelle question de l’attractivité industrielle de la France. Fiscalité trop lourde, excès de zèle dans la transposition des règlements européens, absence de visibilité sur la fixation des prix ne plaident pas en sa faveur, a souligné Patrick Errard, président du Leem.

Source : Les échos.

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